Difficile de traduire l’Intelligence Prismatique ?

Lors de mon stage chez Executive Profiler, ma mission principale était de traduire des textes en français vers l’anglais pour un public anglophone. Bien évidemment, cela n’a pas toujours été facile pour quelques raisons que vous pouvez découvrir dans cet article.

Il faut savoir que la traduction est un outil très efficace pour faire en sorte que le maximum de personnes puisse comprendre un message que vous voulez passer, ou comme dans notre cas, des leçons que vous voulez enseigner. Cependant, elle n’est pas sans limites. Il existe un nombre considérable d’obstacles que le traducteur peut rencontrer lors de son travail, et je ne fais pas exception.

Les traductions que je devais réaliser portaient sur l’idée de l’Intelligence Prismatique et ses différents Talents. Etant un étudiant de littérature et civilisation britannique, je n’avais forcement pas de grandes connaissances concernant ce sujet, sauf quelques notions que j’avais étudiées il y a longtemps sur la psychologie humaine, qui étaient quand même très vagues. C’est là que j’ai rencontré le premier obstacle. Il est tout à fait clair qu’on ne peut pas traduire un texte sans connaitre et bien comprendre son contenu, sinon la traduction risque d’avoir des incohérences au niveau du sens car il faut aussi savoir qu’on ne traduit pas tout mot à mot, et que des fois il faut carrément remplacer la structure de la phrase parce qu’elle ne remplie pas la même fonction que dans la langue originale. Par conséquent, avant de commencer à faire les traductions, j’ai lu le manuel de l’Intelligence Prismatique qui expliquait les idées et les notions que je devais savoir avant la traduction. Après avoir lu le manuel, je commençais à voir plus clairement le travail que réalise Executive Profiler, ce qui m’a permis de comprendre les textes et les traduire vers l’anglais, tout en gardant le même sens et les mêmes idées.

Une autre difficulté qui a interrompu mon travail était la traduction des mots techniques. En effet, dans quelques passages, il y avait des termes qui ne pouvaient pas être traduits simplement car ils étaient uniques à la langue française, et donc, le défi était de trouver des termes équivalents qui transmettaient la même idée, tout en gardant le sens du mot original, et j’avoue que cela a été l’un des deux obstacles les plus difficiles à surmonter, l’autre étant les expressions idiomatiques qui sont très rarement traduites de la même manière dans les différentes langues. Ces expressions sont généralement liées à la culture d’un certain pays où la langue est couramment parlée. Dans mon cas, le français n’est pas ma langue maternelle et il y a des passages de ce genre que je ne peux pas comprendre en français, ce qui fait que je ne peux pas les traduire. La solution était de chercher sur internet le sens de ces expressions, et après essayer de trouver un équivalent qui pouvait les remplacer en Anglais, tout en gardant l’aspect idiomatique. Il m’est arrivé de consulter Mme Norrito pour comprendre quelques uns de ces passages et lui laisser le choix de l’équivalent qu’elle souhaitait mettre dans la version anglaise, car elle était évidemment mieux placée pour savoir ce qui pouvait être plus pertinent selon le contexte.

 

Cela n’était qu’un petit résumé des difficultés qu’on pouvait rencontrer lors de la traduction de textes, mais c’est loin d’être une explication détaillée et complète. Je me suis basé sur mon expérience personnelle lors de mon stage pour rédiger cet article, donc ça reste vraiment un avis personnel.                

Sami Harireche